Billets de catherine94

  • Une journée de dédicace à la FNAC de Verneuil sur Avre...

    Le 28 septembre dernier c'était jour de dédicace à la FNAC de Verneuil sur Avre dans l'Eure... Quand on est auteur, ces moments de rencontre avec ses futurs lecteurs sont toujours excitants. Comme je ne suis pas encore une pro de la dédicace, je sens aussi naitre une petite boule de tension. Y aura-t-il beaucoup de visiteurs? Arriverai-je à capter leur attention ? Quand on vient dans un magasin comme la FNAC c'est de moins en moins pour acheter de la littérature...

    Carole, mon hôte du jour, a bien fait les choses ( merciii Carole!!) : une petite table avec une nappe bise, trois présentoirs, et des affiches avec mon portrait un peu partout dans le magasin. Un collègue musicien Thibault Wolf, dont je découvre l'existence et le talent, anime musicalement la matinée. L'impression d'être une vedette me chatouille le ventre d'une délicieuse sensation d'orgueil... Vite contenue.

    Une première dame entre. Devant mon regard peut-être un peu présent, je débute, je ne sais pas encore comment "alpaguer le client" de manière élégante, la dame se croit obligée de me présenter son cabas. Toute penaude, je m'explique " Non, non je ne suis pas agent de sécurité! Je suis simplement une auteure en dédicace". Je m'empresse ensuite d'accrocher à mon pull le badge que mon éditeur prévenant m'a fait préparer... Des fois que...  Une autre dame curieuse se rapproche... Elle ne m'a pas vue aux infos, de quoi parle mon livre?... Une autre trouve que la photo sur l'affiche est jolie, mais est-ce bien moi ?... Et puis d'autres gens qui passent ostensiblement sans me regarder...  Une petite fille trottinant sur les talons de sa mère me fait un joli sourire... 

    Mais il y a aussi les belles rencontres, provoquées ou pas par mes accroches plus ou moins habiles: Jacques le voyageur passionné par les enfants du monde, Thomas, président d'association de parents d'élèves heureux qu'on parle enfin d'un engagement comme le sien, Dario originaire du Val de Marne qui passera près de vingt minutes à discuter avec moi d'école, un grand carton sur les bras... Et puis aussi Valentine, Robert... Laurence lumineuse... La journée passera à toute allure, au fil de ces conversations drôles ou sérieuses, courtes ou abouties... Je n'aurai pas vendu beaucoup de livres, mais j'aurai fait provision de beaux moments.

    Et c'est bien là l'essentiel ! On n'écrit pas pour gagner de l'argent, on écrit pour partager avec ses "Frères Humains" pour reprendre le titre d'un livre de mon éditeur préféré... Sur ce point, la journée fut une réelle réussite...

     

     

  • Une super critique sur le blog "O Grimoires"

    Je ne résiste pas au plaisir de publier cette très belle critique....à retrouver dans https://ogrimoire.com/2019/05/16/les-parents-deleves-et-moi/

    " Voilà un livre très réussi, et qui mérite d’être lu par tous – au moins, par tous ceux qui ont des enfants. Pourquoi ? D’abord, parce qu’il est très bien écrit et très drôle : j’ai souvent ri au fil des pages, mon alter ego de Ô Grimoire pourrait en témoigner.

    Mais également parce qu’il propose une réflexion sereine et dépassionnée sur un sujet pourtant compliqué : notre système d’enseignement. Or on sait – par expérience, par histoire familiale, par les médias – que ce sujet est rarement abordé avec objectivité. On retrouve toujours, dans les débats, des profs qui se sentent agressés, qui pensent que l’on veut les remettre en cause, et de l’autre côté, des parents d’élèves qui ne voient qu’une partie de la réalité et font souvent d’une perception individuelle – la leur ! – un cas général.

    Ici, Catherine Berthon assume les clichés dont elle part – il faut aller dans un bon lycée pour avoir une chance de s’en sortir, les profs ne s’intéressent pas réellement à la réussite de leurs élèves et, de toute façon, ils ne savent pas ce qu’est « la vraie vie »…-, pour mieux les déconstruire. Non sans mettre en évidence ce qui ne marche pas ; elle n’est pas avare de ses colères, de ses déceptions. Mais elle s’implique, elle agit, elle avance. Et, surtout, partant des préoccupations infiniment légitimes de mère d’Hélène, elle montre tout ce que l’on a à gagner à la curiosité, l’ouverture, la tolérance. Et cela fait un bien fou, car ce n’est pas si courant, de nos jours, où tant de personnes, aussi intelligentes soient-elles, réagissent dans l’émotion et préfèrent se déverser sans nuances et sans distance sur les réseaux sociaux…

    Ce n’est pas un essai, pas un livre blanc, pas un rapport destiné à l’Éducation Nationale. C’est un roman. Mais cela n’enlève rien à ce livre, bien au contraire.

    Alors ? Alors lisez ce livre ! Et même si cela ne vous donne pas la vocation, vous en tirerez forcément quelque chose de bon !"

     

    MERCIIII, ça fait super plaisir....

  • Pourquoi il faut lire des histoires à nos enfants...

    Quand un parent décide de partager une histoire avec son enfant, il ne se contente pas de lui lire un texte à voix haute. Au fil du récit, il va souligner par les intonations les moments importants de l’histoire ou expliquer le sens de certains mots nouveaux. Et, même si le livre présente des illustrations, ce rituel place la langue écrite au centre de l’attention de l’enfant et a en fait une forte incidence sur le développement du langage et sur l’apprentissage de la lecture qui se mettra en place au CP.

    Tout d’abord, la fréquence de ces lectures partagées à la maison influence le développement de certaines compétences liées à la langue écrite. À partir des renseignements donnés par le parent, les enfants peuvent renforcer les bases essentielles à la lecture et l’écriture qu'il apprendra à l’école.

    Une des compétences est la « sensibilité à l’orthographe ». Il s’agit d’une aptitude précoce permettant à l’enfant de comprendre les caractéristiques et l’organisation de la langue écrite. Cela anticipe ce qui sera ensuite explicité pendant la scolarisation. Par exemple, c’est ce qui permet de reconnaître que la langue écrite française est « linéaire », qu’elle se développe de gauche à droite, et, qu’entre deux mots écrits, il y a un espace blanc.

     

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  • Quand l'écriture répare...

    Dans le numéro de Psychologies de Mai 2019, Boris Cyrulnik explique les bienfaits que l'écriture peut apporter pour surmonter les épreuves. Il explique que pour écrire, il faut un désir. Ce désir peut être provoqué par la perte ou par le manque. Perec, Rimbaud, Duras étaient orphelins par exemple. Romain Gary a peu connu son père. Ecrire permet de compenser mais pour que cela permette de surmonter le "traumatisme", il faut remanier ce qui nous arrive en une véritable histoire. Quand Victor Hugo perd sa fille Léopoldine, il transcende sa douleur dans un poème "Demain dès l'aube".

    On prend ici des exemples célèbres, mais nous avons tous les moyens d'écrire. Pour soi ou pour être publié, c'est le même cheminement. On prend ses distances par rapport à ce qui nous arrive. On réécrit notre histoire. On reprend les rènes.

    Mais si le traumatisme peut amener à l'écriture, l'écriture ne mène pas au traumatisme, heureusement

    Pour aller plus loin La nuit j'écrirai des soleils, B Cyrulnik ed Odile Jacob

  • Aider nos enfants en période d'examen ou de difficultés émotionnelles

    Les périodes d'examen arrivent...Ou plus simplement on constate que nos enfants vont moins bien, qu'ils ont moins d'allant. Stress, hypersensibilité, troubles dys... Bien sûr on va consulter un médecin mais les traitements ne sont pas convaincants. Les fleurs de Bach sont peut-être une solution. Les Fleurs de Bach sont d’une grande aide dans de nombreux cas de la vie quand on se sent débordée par ses émotions. Après une consultation précise, on vous prescrit le mélange personnalisé adapté à votre cas. Ce ne sont pas des médicaments, il n'y a pas d'accoutumance. Pour tout vous dire, au départ on est sceptique... mais quand on se rend compte que cela marche... Un témoignage tiré de La Fleur en soi

    "Quand j’ai compris que ma fille de 10 ans était en souffrance j’ai voulu comprendre. Remarques désagréables de ses camarades, timidité avaient créé chez elle un sentiment d’exclusion et un mal-être profond.
    Face à cela je me suis senti désarmé. Que faire ? Vers qui me tourner ? Et puis j’ai rencontré C. Elle m’a parlé des fleurs de Bach. Un peu sceptique je me suis dit pourquoi ne pas essayer.
    Un moment d’échange avec ma fille lui a permis de bien cerner la situation et ainsi lui prescrire le traitement le mieux adapté. Au bout d’une quinzaine de jours, ma fille a changé de comportement. Quelques semaines plus tard, tout ça n’était plus qu’un mauvais souvenir. Capucine avait retrouvée sa joie de vivre.
    Un grand merci." 

    Cela mérite de tenter le coup...