Billets de catherine94

  • Enfin, on va pouvoir parler des livres qu'on n'a pas lus...

    Dans son livre paru en 2007, "Comment parler des livres qu'on n'a pas lus", livre que d'ailleurs nous n'avons pas lu ( ou pas encore...:-) ), Pierre Bayard, professeur de littérature à Paris VIII,  nous décomplexe en mettant sur la table les différents modes de "lecture" des livres: ceux qu'on a lus, ceux qu'on ne se rappelle pas, ceux qu'on a parcouru, ceux dont on a entendu parler sans les lire... et ceux dont on n'a pas entendu parler... et en défendant une adaptation de son trajet de lecture à ce media vivant qu'est le livre.

    Mais au fond qui d'entre nous lit vraiment tous les livres dont il parle...

     

     

    Et pour en savoir plus...un excellent article sur The conversation, media en français gratuit et passionnant....

  • Ecrire ou gagner sa croûte... le dilemme de l'écrivain

    Si on ne s'appelle pas Guillaume Musso, Michel Bussi ou Marc Levy le podium des écrivains Français les plus lus, difficile de gagner sa vie avec sa plume... Selon la Ligue des auteurs professionnels, entre 41 % et 53 % d’entre eux perçoivent moins que le smic et seuls 1 600 gagnent plus de 4 500 euros par mois grâce à leur seule plume. 

    Pour les autres, c'est la course aux jobs alimentaires ou aux double vie. Guillaume Musso était prof d'histoire-géo, Michel Bussi, géographe, directeur au CNRS. Le sociologue Bernard Lahire, dans son essai de 2006 La Condition littéraire. La double vie des écrivains a analysé 500 réponses d’auteurs exerçant une autre activité, essentiellement dans l’enseignement et le journalisme.

    « Dans cet univers littéraire très faiblement rémunérateur », il dresse le portrait de « personnages héroïques », qui, sans attendre de leur travail une importante rémunération, écrivent vaille que vaille. La difficulté de concilier deux métiers vient, selon lui, « d’un temps haché », de la nécessité d’écrire dans des interstices d’agenda. Il faut ajouter également de mon point de vue la nécessité de concilier non seulement le travail rémunérateur et le travail-plaisir d'écriture mais également la vie de famille, car il ne faut pas se leurrer, écrire est un immense bonheur qui prend du temps et qui donc ne peut être qu'un choix familial...

  • Qui est Bruno ?

    Bruno s'appelle Bruno Morel. Il est journaliste culturel à Avignon, et se fait une spécialité d'interviewer les artistes de passage dans sa ville.... et il y en a ... et oui le festival d'Avignon...

    Notre éditeur Gilles Brancati, avignonnais également, nous a organisé une rencontre. Bruno nous reçoit dans son studio d'enregistrement dans un magnifique immeuble près du Palais des Papes. Il sait mettre tout de suite à l'aise et très vite on oublie la caméra.

    Si vous voulez suivre son travail, son site Facebook

  • Les mots qui reflètent une manière de vivre ...

    Savez-vous que dans certaines langues, il y a des mots pour dire.... "reflet du clair de lune sur l'eau", ou bien "prendre une bière à l'air libre" ou encore "somnolence après un bon repas" ou enfin "aggraver une situation en voulant l'améliorer" .... Etonnant, non?

  • Le QI en chute libre depuis 10 ans...la faute aux perturbateurs endocriniens ?

    Les constats sont terrifiants...

    En 14 ans les écoliers britanniques ont perdu 14 points de QI et les adultes français 3,8 points en 10 ans, étude corroborée par d'autres résultats d'études menées dans les pays d'Europe du Nord. On constate également, d'après les articles, aux Etats-Unis une forte progression des troubles autistiques qui affectent, aujourd'hui, un garçon sur quarante-deux, avec une nette augmentation de l’incidence depuis le début des années 2000. Ce phénomène coïncide avec une augmentation des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

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