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Nous sommes des parents qui croyons à la co-éducation parents-enseignants, à la construction collective d'un service d'éducation encore meilleur.

Nous pensons que tous les enfants peuvent développer l'envie d'apprendre...et réussir, si tous les acteurs de l'éducation travaillent ensemble en confiance....

Nous voulons partager et échanger sur les expériences, recherches.....en France mais pas seulement... 

Educate children

A l'affiche cette semaine....

  • Pourquoi il faut lire des histoires à nos enfants...

    Quand un parent décide de partager une histoire avec son enfant, il ne se contente pas de lui lire un texte à voix haute. Au fil du récit, il va souligner par les intonations les moments importants de l’histoire ou expliquer le sens de certains mots nouveaux. Et, même si le livre présente des illustrations, ce rituel place la langue écrite au centre de l’attention de l’enfant et a en fait une forte incidence sur le développement du langage et sur l’apprentissage de la lecture qui se mettra en place au CP.

    Tout d’abord, la fréquence de ces lectures partagées à la maison influence le développement de certaines compétences liées à la langue écrite. À partir des renseignements donnés par le parent, les enfants peuvent renforcer les bases essentielles à la lecture et l’écriture qu'il apprendra à l’école.

    Une des compétences est la « sensibilité à l’orthographe ». Il s’agit d’une aptitude précoce permettant à l’enfant de comprendre les caractéristiques et l’organisation de la langue écrite. Cela anticipe ce qui sera ensuite explicité pendant la scolarisation. Par exemple, c’est ce qui permet de reconnaître que la langue écrite française est « linéaire », qu’elle se développe de gauche à droite, et, qu’entre deux mots écrits, il y a un espace blanc.

     

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  • Quand l'écriture répare...

    Dans le numéro de Psychologies de Mai 2019, Boris Cyrulnik explique les bienfaits que l'écriture peut apporter pour surmonter les épreuves. Il explique que pour écrire, il faut un désir. Ce désir peut être provoqué par la perte ou par le manque. Perec, Rimbaud, Duras étaient orphelins par exemple. Romain Gary a peu connu son père. Ecrire permet de compenser mais pour que cela permette de surmonter le "traumatisme", il faut remanier ce qui nous arrive en une véritable histoire. Quand Victor Hugo perd sa fille Léopoldine, il transcende sa douleur dans un poème "Demain dès l'aube".

    On prend ici des exemples célèbres, mais nous avons tous les moyens d'écrire. Pour soi ou pour être publié, c'est le même cheminement. On prend ses distances par rapport à ce qui nous arrive. On réécrit notre histoire. On reprend les rènes.

    Mais si le traumatisme peut amener à l'écriture, l'écriture ne mène pas au traumatisme, heureusement

    Pour aller plus loin La nuit j'écrirai des soleils, B Cyrulnik ed Odile Jacob

  • Aider nos enfants en période d'examen ou de difficultés émotionnelles

    Les périodes d'examen arrivent...Ou plus simplement on constate que nos enfants vont moins bien, qu'ils ont moins d'allant. Stress, hypersensibilité, troubles dys... Bien sûr on va consulter un médecin mais les traitements ne sont pas convaincants. Les fleurs de Bach sont peut-être une solution. Les Fleurs de Bach sont d’une grande aide dans de nombreux cas de la vie quand on se sent débordée par ses émotions. Après une consultation précise, on vous prescrit le mélange personnalisé adapté à votre cas. Ce ne sont pas des médicaments, il n'y a pas d'accoutumance. Pour tout vous dire, au départ on est sceptique... mais quand on se rend compte que cela marche... Un témoignage tiré de La Fleur en soi

    "Quand j’ai compris que ma fille de 10 ans était en souffrance j’ai voulu comprendre. Remarques désagréables de ses camarades, timidité avaient créé chez elle un sentiment d’exclusion et un mal-être profond.
    Face à cela je me suis senti désarmé. Que faire ? Vers qui me tourner ? Et puis j’ai rencontré C. Elle m’a parlé des fleurs de Bach. Un peu sceptique je me suis dit pourquoi ne pas essayer.
    Un moment d’échange avec ma fille lui a permis de bien cerner la situation et ainsi lui prescrire le traitement le mieux adapté. Au bout d’une quinzaine de jours, ma fille a changé de comportement. Quelques semaines plus tard, tout ça n’était plus qu’un mauvais souvenir. Capucine avait retrouvée sa joie de vivre.
    Un grand merci." 

    Cela mérite de tenter le coup...